Jour blanc
(1991)
Scénario de Bernard BARRAS et Roger Marcel MAILLOU,
Sélectionné dans différents Festivals
Prix de la Fiction au Festival du Film de montagne d'Antibes. Téléfilm
de 90'.
Cast:
Technique:
Synopsis:
Table rase du passe, voila le remède que s’imposait
le docteur Castelli. L’impartit, après treintes ans, lui
remet un couvert trop garni. Avec une devinette. Comment un père,
résistant en 1944, et sa fille peuvent-ils avoir le même
agent 1974 ? réponse dans une citation de « Jour blanc »
: « La montagne est comme une femme. Elle révèle vos
secrets a qui sait l’écouter.
« Hurler de peur »
Francesca Hodler garde ses oreilles grandes ouvertes. Son père,
elle ne l’a jamais connu. Victime de l’Histoire, ce résistant
disparaissait corps et bien dans une embuscade tendue par les fascistes,
Une version officielle que le docteur Castelli accrédite par une
cérémonie de souvenir. Trois décennies déjà
que ce défenseur de la liberté versait son sang. Alors pourquoi
ne pas inviter la chair de sa chair, Francesca ? Rien ne se passera comme
prévue, En plein discours de Castelli, une dame le traite de meurtrier.
Une parente ? Oui ou non. Car Francesca découvre que Castelli séduit
beaucoup de ses clientes et qu’il voudrait aussi l’épingler
a son tableau de chasse. Elle résiste d’autant mieux qu’elle
éprouve une certaine passion pour un guide. Castelli ne s’avoue
pas vaincu. L’amour et le crime s’embarquent dans un chassé
croisé infernal. Francesca risquera d’y perdre la raison.
« Ma préoccupation en cherchant l’actrice qui interpréterait
Francesca etait de retrouver une beauté du type de Alfred Hitchcock
avant employé dans ses films des années cinquante, un visage
tellement lisse et pur qu’on a envie de la voir hurler de puer et
sombrer dans la folie », avoue le réalisateur Jacob Berger.
Drame psychologique, mais aussi film d’action, « Jour blanc
» se laisse regarder avec plaisir. On notera les références
hitchcockiennes, que Jacob Berger ne nie d’ailleurs pas. Ainsi,
sa « préoccupation en cherchant l’actrice qui interpréterait
Francesca etait de retrouver une beauté de type de celle de qu’Alfred
Hitchcock avait employé dans ses films des années 50, un
visage tellement lisse et pur qu’on a envie de le voir hurler de
peur et sombrer dan la folie ». Le but est atteint. Fabienne Perineau
tire bien son épingle du jeu dans le rôle de la jeune femme
traquasse et traquée, Heinz Bennent est sadique a souhait, les
fous sont tout a fait barjots : « Jour blanc »Prix de fiction
au Festival international de l’image de montagne d’Antibes
– est un bon divertissement. Une atmosphère étrange
: perdue dans la montagne, cette clinique bien tenue peuplée de
demi-fous, ce media inquiétant, cette jolie fille hantée
par le souvenir de son père… Le suspense ne se relâche
pas. Dans la paisible Suisse, un film haletant, violent, tres bien joue
et réalise. Etonnant.
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