Tv

1. "Jour Blanc"

2. "Un enfant de trop"

3. "Julie Lescaut: Femmes en danger"

4. "Rachel et ses amours"

5. "Le Roi en son Moulin"

6. "Docteur Sylvestre: Mémoire Blanche"  

7. “Un cadeau, la vie”

8. "Nestor Burma: Panique à Saint Patrick”

9. "Joséphine Ange Gardien: Romain et Jamilla”

10."Nestor Burma: Concurrences déloyales”

 

Jour blanc (1991)

Scénario de Bernard BARRAS et Roger Marcel MAILLOU, Sélectionné dans différents Festivals
Prix de la Fiction au Festival du Film de montagne d'Antibes. Téléfilm de 90'.

Cast:

Technique:

Synopsis:

Table rase du passe, voila le remède que s’imposait le docteur Castelli. L’impartit, après treintes ans, lui remet un couvert trop garni. Avec une devinette. Comment un père, résistant en 1944, et sa fille peuvent-ils avoir le même agent 1974 ? réponse dans une citation de « Jour blanc » : « La montagne est comme une femme. Elle révèle vos secrets a qui sait l’écouter.


« Hurler de peur »
Francesca Hodler garde ses oreilles grandes ouvertes. Son père, elle ne l’a jamais connu. Victime de l’Histoire, ce résistant disparaissait corps et bien dans une embuscade tendue par les fascistes, Une version officielle que le docteur Castelli accrédite par une cérémonie de souvenir. Trois décennies déjà que ce défenseur de la liberté versait son sang. Alors pourquoi ne pas inviter la chair de sa chair, Francesca ? Rien ne se passera comme prévue, En plein discours de Castelli, une dame le traite de meurtrier. Une parente ? Oui ou non. Car Francesca découvre que Castelli séduit beaucoup de ses clientes et qu’il voudrait aussi l’épingler a son tableau de chasse. Elle résiste d’autant mieux qu’elle éprouve une certaine passion pour un guide. Castelli ne s’avoue pas vaincu. L’amour et le crime s’embarquent dans un chassé croisé infernal. Francesca risquera d’y perdre la raison. « Ma préoccupation en cherchant l’actrice qui interpréterait Francesca etait de retrouver une beauté du type de Alfred Hitchcock avant employé dans ses films des années cinquante, un visage tellement lisse et pur qu’on a envie de la voir hurler de puer et sombrer dans la folie », avoue le réalisateur Jacob Berger.


Drame psychologique, mais aussi film d’action, « Jour blanc » se laisse regarder avec plaisir. On notera les références hitchcockiennes, que Jacob Berger ne nie d’ailleurs pas. Ainsi, sa « préoccupation en cherchant l’actrice qui interpréterait Francesca etait de retrouver une beauté de type de celle de qu’Alfred Hitchcock avait employé dans ses films des années 50, un visage tellement lisse et pur qu’on a envie de le voir hurler de peur et sombrer dan la folie ». Le but est atteint. Fabienne Perineau tire bien son épingle du jeu dans le rôle de la jeune femme traquasse et traquée, Heinz Bennent est sadique a souhait, les fous sont tout a fait barjots : « Jour blanc »Prix de fiction au Festival international de l’image de montagne d’Antibes – est un bon divertissement. Une atmosphère étrange : perdue dans la montagne, cette clinique bien tenue peuplée de demi-fous, ce media inquiétant, cette jolie fille hantée par le souvenir de son père… Le suspense ne se relâche pas. Dans la paisible Suisse, un film haletant, violent, tres bien joue et réalise. Etonnant.