Long-métrages

1. “Les Anges”

2. “Aime ton pere”

 

Les Anges (2000)

Sélection compétition officielle Festival International du Film de Berlin, 1990. Festivals de Locarno, Chicago et Madras 1990.
Long-métrage de 90'

 

Cast:

Rickie: Steven WEBER, Sara: Belinda BECKER, Tonio: José ESTEBAN Jr., Thomas: Justin WILLIAMS, Hugo: Feodor ATKINE
La maquerelle: Cristina HOYOS et la participation de: Angela MOLINA

 

Technique:

Écrit & Réalisé par: Jacob BERGER, Chef-Opérateur: Emmanuel MACHUEL, Chef-Décorateur: Felipe de Paco, Ingénieur Du Son: Laurent BARBEY, Mixage: Dominique DALMASSO, Montage: Joëlle HACHE, Musique: Michel PORTAL, Producteurs Exécutifs: Gérard RUEY & Jean-Louis PORCHET, Une Coproduction de: CAB Productions, Lausanne. MAREA films, Madrid, CADRAGE SA, Paris. En association avec: CANNON Group Iberoamerica, Télévision Suisse Romande (TSR).

 

L’histoire:

Nombreux sont les cinéastes qui se sont casse la figure en croyable qu’il etait facile de décliner Eros et Tan Athos. Jacob Berger a été a la hauteur de son ambition. Non seulement son premier long métrage démontre une technique sans faille, mais ils révèle un langage cinématographique tres sur. Jacob berger tisse un réseau de connotations poétiques tout a fait stimulant, ou se croise des fleurs sacrées, des poètes morts, des zèbre africains, des princesses des Mille et Une Nuits et des « chauves –souris jeune et sou yeuse » qui symbolisent la mort. Enfin, le pervertit avec talent les symboles, puisque les enfants, les Niños de Barcelone, les petits anges, s’avèrent cruels et dangereux comme des rapaces. Ils meurent pleins plein de sang, on les enterre sous la plume d’ange bien sur… Avec leurs nombreux niveaux de lecture, « Les Anges » augurent d ;une belle carrière pour Jacob Berger.


Elle, c’est Sara. Elle dit qu’elle a été princesse, mais se prostitue. Les Anges, ce sont les gosses des rues crades de Barcelone, dont Tonio. Il aime Sara. Elle fugue avec l’Américain Rickie, qui la sort du bordel pour l’aimer a la folie : tout est prêt pur un film violent et sensuel. Une superbe première pour le Suisse Jacob Berger.


Par certains aspect, on retrouve chez Jacob Berger les élans vers l’inexploré et l’inconnu d’un Blaise Cendras. Mais curieusement, sa fougue sous-jacente a parfois de la peine a s’exprimer a l’écran. Sans doute le manque de charisme de Steven Weber, qui interprète Rickie, dessert les intentions du cinéaste et ne contribue pas a inspirer sa partenaire, la vibrante Belinda Bexker.


Ce premier film n’en demeure pas moins extrêmement intéressant, car d’épouille des hésitations et de certaines digressions qu’il recèle (notamment un rêve raconte par Angéla Molina et entrecoupe de flash-back), la facture et l’originalité des « Anges » fait découvrir un vrai regard de cinéaste et une personnalité affirmée.

 

Par Antoine Duplan, L’Hebdo, Lausanne

15 Fev. 1990